Magnifique Warhol. Warhol la star de tous les business (art, show, drug, music people and Rock&Roll).
Celui qui a compris la portée des médias. Vivant, encore, aujourd’hui, qu’aurait-il investit? Le Web, sans aucun doute : un autre média, encore jeune, ouvert à toutes les possibilités, toutes les manipulations, toutes les stratégies.
Qui est-il finalement sinon le (digne) fils spirituel de Marcel Duchamp (encore et toujours lui, incontournable, décidemment)? Campbell’s Soup™, Marilyn Monroe, Brillo™ ne sont que des objets traduits par un procédé de reproduction graphique industriel (la sérigraphie). La photographie, d'ailleurs, n'en est-il pas un autre? D’ou la multitude, la répétition, la destruction de l’idée romantique éculée de l’oeuvre unique.
Warhol ne “touchait” que rarement aux supports de production ; préférant laisser faire (sous ses directives nonchalantes) ses assistants, qu’il choisissait toujours beaux compte tenu de ses inclinations. Les séances de la série “Piss” devaient être torrides à se délecter des jets d’urines sur les tôles immaculées…
Pour ma part, j’admire particulièrement ses dessins d’une subtilité indescriptible. Warhol, publicitaire de formation, était un prodigieux dessinateur. Ce qu’on oublie parfois.
Quant à la libido, elle est un moteur créatif incontestable.
[ Picasso, l'académique usurpateur, produisait à la mesure de ses conquêtes féminines et au nombre des enfants qu'il a conçu. De là à dire que Paloma Picasso est sa plus belle oeuvre, je franchi le pas allègrement et sans aucun scrupule ].
Andy Warhol est mort en 1987 sans laisser d'adresse.
Magnifique Warhol. Warhol la star de tous les business (art, show, drug, music people and Rock&Roll).
Celui qui a compris la portée des médias. Vivant, encore, aujourd’hui, qu’aurait-il investit? Le Web, sans aucun doute : un autre média, encore jeune, ouvert à toutes les possibilités, toutes les manipulations, toutes les stratégies.
Qui est-il finalement sinon le (digne) fils spirituel de Marcel Duchamp (encore et toujours lui, incontournable, décidemment)?
Campbell’s Soup™, Marilyn Monroe, Brillo™ ne sont que des objets traduits par un procédé de reproduction graphique industriel (la sérigraphie). La photographie, d'ailleurs, n'en est-il pas un autre?
D’ou la multitude, la répétition, la destruction de l’idée romantique éculée de l’oeuvre unique.
Warhol ne “touchait” que rarement aux supports de production ; préférant laisser faire (sous ses directives nonchalantes) ses assistants, qu’il choisissait toujours beaux compte tenu de ses inclinations. Les séances de la série “Piss” devaient être torrides à se délecter des jets d’urines sur les tôles immaculées…
Pour ma part, j’admire particulièrement ses dessins d’une subtilité indescriptible. Warhol, publicitaire de formation, était un prodigieux dessinateur. Ce qu’on oublie parfois.
Quant à la libido, elle est un moteur créatif incontestable.
[ Picasso, l'académique usurpateur, produisait à la mesure de ses conquêtes féminines et au nombre des enfants qu'il a conçu.
De là à dire que Paloma Picasso est sa plus belle oeuvre, je franchi le pas allègrement et sans aucun scrupule ].
Andy Warhol est mort en 1987 sans laisser d'adresse.
Mazette quel lyrisme mon cher Patrick, les bras m’en tombent!!!!!!